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"Monsieur
Elu depuis 1995 par tous les français exerçant leur citoyenneté, vous avez su incarner avec force et sagesse la fonction à laquelle nous vous avions nommé.
Nous vous rendons ici hommage.A votre confiance en nous, votre patience,
Et votre audace.
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«J’ai toujours respecté les hommes qui se battaient pour d’autres idées que les miennes.» Le Figaro - 17 Mars 1978
«De Gaulle nous a quittés, mais nous n’avons pas quitté de Gaulle.» L’Express - 22 Novembre 1971
«Il est des moments, rares, où l’Histoire est dans la main de quelques hommes.» Discours Rambouillet - 6 Février 1999
«Aucune civilisation n’a duré quand elle acceptait la fracture sociale des exclus.» Interview Journal de France 2 - 5 Septembre 1995
«L’Etat doit être un garant et non un gérant.» Intervention à Courbevoie - 18 Mars 1984
«Les grands décisions ne peuvent être prises contre un peuple.» Discours pour le 400e anniversaire de l’Edit de Nantes - 18 Février 1998
«Nous devons prendre conscience que le travail ne constitue plus, désormais, l’essentiel d’une vie.» Conférence de presse à Arras - 30 Septembre 1996«La culture n’est pas une marchandise. Les peuples veulent échanger leurs biens mais ils veulent garder leur âme.» Discours à Paris le 29 Novembre 1999
«Le peuple n'est pas un vain mot.» La France pour tous
«Quand on veut défendre les libertés, on est bien obligé de constater que l’on va à contre-courant de l’histoire.» Discours à l’ Assemblée Nationale du 15 Juin 1977
«Le courage, c'est de ne pas avoir peur (...) Nos pires ennemis sont en nous-mêmes.» Une Nouvelle France, 1995
«L'espérance est un combat qui exige du coeur et de l'imagination.» Une Nouvelle France, 1995
«En chaque homme il y a le meilleur mais aussi le pire. Le problème, c’est de cultiver le meilleur et d’éliminer le pire.» Discours au Antilles en Avril 1995
«Rassembler est un idéal : les hommes sont divisés à l'intérieur d'eux-mêmes, comment ne le seraient-ils pas dans la vie sociale ?» La France pour tous
«Les anciens savaient que la clé des songes est aussi celle de l’équilibre et du bonheur, et recommandaient la pratique de la sieste.» Eloge de la sieste
"Conformément à la loi, l'état du patrimoine de Jacques Chirac a été publié au Journal officiel mardi.
Le chef de l'Etat se serait légèrement appauvri pendant son second mandat. En 2002 il déclarait 1,72 million d'euros au Journal officiel, une différence qui s'expliquerait notamment par le retrait d'un logement parisien de la déclaration.
En 2002, le patrimoine Chirac incluait un appartement de 114 m2, situé rue de Seine, qui a été donné en 2004 à Claude, sa fille.
Ce patrimoine est évalué à 1,4 million d'euros. Y figurent un château et une maison en Corrèze, du mobilier et des oeuvres d'art, des comptes bancaires et une Peugeot 205 de 1984.
Le château et domaine de Bity, en Corrèze, qui comprennent dix pièces, un grenier, une maison de jardin, des dépendances et plus de dix hectares de terrain, achetés 200.000 FF en 1969, sont évalués à 500.000 euros. Une maison rurale de six pièces à Donzenac, en Corrèze, achetée 100.000 FF en 1973, est estimée à 60.000 euros.
Sont mentionnés des meubles et objets d'art d'une valeur de 200.000 euros et des comptes-titres d'un montant de 415.000 euros pour Bernadette Chirac.
Le couple a, en outre, sept comptes bancaires, avec un crédit de 44.756 euros sur le compte courant de Bernadette Chirac et de 25.637 euros pour Jacques Chirac, selon des décomptes arrêtés au 8 mars dernier."
Suis-je pour autant un camarade révolutionnaire ?
Ou suis-je à
ce titre un disciple socialiste ?
Si je veux tout cela, dois-je
voter à droite ou à gauche ?
Centre ou extrême ? FO, Verts ou LCR ?
Et voilà! J'ai prononcé l'inacceptable mot Police et pointer du doigt « certains quartiers », « des comportements pathologiques », évoquer l'existence d'un « armement de quartier », rappeler les violences faites aux femmes, aux corps plus généralement : alors me voilà sécuritaire, faiseur de peur et pourquoi pas fasciste... quelques instants dans la peau de Marine..
Suis-je à ce titre un vilain libéral au cour de pierre comme aime à décrire la gauche le citoyen votant à droite... Pire : suis-je raciste et anti-jeunes ? Serais-je donc un disciple de l'extrême droite?
Alors qui de Nicolas, de François, de Ségolène, d'Olivier, d'Arlette , de Marie-George ou de José saura le mieux défendre tous ces convictions et désirs d'avenir...
Palais de l'Élysée, Paris, le vendredi 23 mars 2007
QUESTION - Quelle a été la signification du Traité de Rome pour l'Europe et pour le monde ?
LE PRESIDENT - Au cœur du projet européen, il y a la mémoire. Mémoire des "guerres civiles européennes" qui par deux fois ont conduit le monde à la catastrophe. Mémoire des millions de victimes de la Shoah, des totalitarismes, mémoire des destructions infligées à notre continent, de la souffrance des peuples d'Europe centrale et orientale emprisonnés derrière le rideau de fer.
Le Traité de Rome marque une rupture décisive avec un passé de guerre et d'oppression, la victoire des valeurs les plus hautes de l'Europe, le commencement d'une des œuvres les plus importantes de l'histoire contemporaine. Nous devons être fiers d'avoir réalisé ensemble l'idéal d'une Europe réconciliée qui a enraciné sur tout le continent la paix, la démocratie, les droits de l'homme et le progrès social, qui fait de l'Europe un modèle et une force de paix, de stabilité et de progrès humain dans le monde.
QUESTION - Quel a été l'effet de la signature du Traité pour votre pays à l'époque ?
LE PRESIDENT - Avec de grandes figures comme celles de Jean Monnet, de Robert Schuman, la France a apporté une contribution décisive à l'élaboration du Traité. Je me souviens que pour nous, en des temps difficiles et incertains, sa signature a constitué un message d'espoir et de confiance.
Surtout, la réconciliation franco-allemande, œuvre du général de Gaulle et du chancelier Adenauer, a constitué la pierre angulaire de l'édifice. La relation singulière entre nos deux pays et nos deux peuples est, aujourd'hui comme hier, le moteur de la dynamique européenne. Il est de la responsabilité des dirigeants allemands et français de l'entretenir. Cela a été mon souci constant à travers les liens d'amitié et de confiance que j'ai noués avec le Chancelier KOHL, le Chancelier SCHROEDER et la Chancelière MERKEL. Tout doit être fait pour que vive cette relation si particulière, indispensable au bon fonctionnement de l'Europe.
QUESTION - Quelle importance accordez-vous à l'intégration européenne pour votre pays aujourd'hui ?
LE PRESIDENT - Célébrer à Berlin le cinquantenaire du Traité de Rome, c'est d'abord un magnifique symbole de la réunification de l'Allemagne et de l'Europe !
L'aventure européenne ne fait que commencer. Sa poursuite est vitale.
Vitale pour garantir la paix et la démocratie face aux résurgences toujours possibles du nationalisme, du racisme, de la xénophobie et de l'antisémitisme, face à la tentation du repli sur soi.
Vitale pour relever les défis de ce siècle. Le défi écologique, et je me réjouis que l'Europe affirme son leadership mondial dans la lutte contre le changement climatique. Le défi économique et industriel, pour que nous restions à l'avant-garde des puissances économiques. Le défi de la solidarité avec l'Afrique, de l'élimination de la pauvreté dans le monde et son corollaire, la maîtrise des flux migratoire. Le défi du dialogue des cultures, face au péril du choc des civilisations. Le défi du monde multipolaire, où l'Europe doit prendre ses responsabilités pour la paix et pour l'affirmation de ses valeurs.
Pour relever ces défis, la seule réponse c'est une Europe puissante, forte de sa diversité et de sa cohésion sociale, tournée vers l'innovation, une Europe assumant avec détermination sa vocation politique.
J'ai veillé à ce que la France apporte toujours sa contribution à cette ambition, marquée ces douze dernières années par la réalisation de l'euro, l'heureuse réunification de notre continent, la mise en place de l'Europe de la défense, le renforcement de l'Europe de la sécurité, les premiers pas de Europe de l'écologie.
Je regrette évidemment que nous n'ayons pu mener à bien la réforme institutionnelle qui s'impose. Mais les bases sont solides et l'expérience m'a enseigné que la construction européenne, c'est l'histoire de crises apparemment insolubles et pourtant surmontées.
Je souhaite que le 25 mars, à Berlin, les peuples d'Europe prennent la mesure de l'extraordinaire succès que constitue l'œuvre commune. Que cette commémoration soit l'occasion d'un message de confiance, d'optimisme et d'espoir pour tous. Qu'ils se souviennent que ce qui les rassemble est capital, qu'ils ont en main, avec une Europe riche de la variété de ses nations, tous les atouts pourvu qu'ils sachent toujours faire prévaloir l'esprit de concorde et de fraternité."
Source : http://www.elysee.fr - Les droits de reproduction sont réservés et strictement limités.
En 2006,
Bien avant que la messe ne se dise
Dans les couloirs médiatiques
D'églises partisanes,
Nous avions oZer vous confier
En ce lieu plus intime,
Notre indicible souhait...
Très bientôt, au détour d'un manuel d'histoire,
Nous saurons tous à quel point vous étiez bon.
L'une des plus belles voix internationales ! Certes.
Mais surtout, l'un de ses meilleurs coeurs.
A très bientôt, Monsieur le Président.
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